une procédure pénale des preuves obtenues de manière illicite. Le recourant se réfère par ailleurs à la jurisprudence du Tribunal fédéral (arrêt 1B_360/2013 du 24 mars 2014 consid. 2.2 in fine), selon laquelle la voie du recours doit également être ouverte lorsque la perquisition n’a abouti à aucune saisie, puisqu’alors l’intéressé ne peut défendre ses droits au cours d’une procédure de levée de scellés. De l’avis du défenseur du recourant, le Ministère public n’apprécie pas correctement les preuves lorsqu’il affirme que des soupçons suffisants ressortent clairement de la plainte pénale.