Il fait par contre valoir : - une violation du droit d'être entendu à défaut d'avoir été informé de l'ouverture d'une instruction pénale avant qu'il ne soit procédé à une perquisition (mémoire de recours, p. 5), - l'illicéité de la perquisition faute de soupçons suffisants (mémoire de recours, p. 6), y.c. la violation des principes de l'immédiateté (resp. du principe de célérité d'après le sens des motifs) et de la proportionnalité (mémoire de recours, p. 7), - l'absence de motivation du mandat de perquisition (mémoire de recours, p. 7 s.), et une atteinte à la personnalité subie donnant lieu à une indemnisation adéquate.