Il ressort des arguments exposés par le Parquet général qu’un intérêt juridique actuel à l’annulation ou à la modification de la décision de mandater une perquisition n’existe plus, étant donné que le mandat a été exécuté le 14 juin 2018. Le recourant n’est dès lors plus lésé, ce d’autant moins qu’aucun objet ou document n’a été séquestré.