Par ailleurs, le recourant n’est pas connu par les services de police pour d’éventuels excès de brutalité. Le choc a donc été brutal pour le recourant et sa famille qui ont subi une atteinte grave à leur personnalité. Par conséquent, la perquisition était illicite et doit être annulée. De plus, le recourant a droit à une indemnité pour tort moral qui s’élève ex aequo et bono à CHF 1'000.00, ainsi qu’à une juste indemnité de CHF 2'102.80 pour ses frais de procédure. S’agissant de l’épouse du recourant et de sa fille, elles étaient toutes deux présentes lors de la perquisition et ont été bouleversées par cette mesure de contrainte sérieuse et intrusive. Selon l’art. 434 CPP, c’est le tiers