393 CPP, ce qu’il n’a pas fait. Lors de la perquisition précédente effectuée le 14 juin 2018, la police a saisi plusieurs documents (cf. liste jointe au procès-verbal de perquisition du 14 juin 2018) sans que A.________ ne demande la mise sous scellés en faisant valoir le secret des affaires ou son droit de refuser de témoigner. La défense explique que, perturbé par la situation, A.________, a tenté de joindre son avocat sans succès au vu de l’heure de la perquisition et n’a pas pris la mesure de la situation.