D’ailleurs, lors de la deuxième perquisition ordonnée le lundi 18 juin 2018 – la police ayant apparemment oublié de prendre deux classeurs lors de la première – le recourant, cette fois-ci, s’est opposé et a demandé les scellés puisqu’il avait pris conscience de ses droits. Or, la procédure de mise sous scellés et celle de levée de ceux-ci de l’art. 248 CPP