En effet, le recourant, dépositaire des archives de E.________, a un intérêt actuel au respect du secret des affaires, mais aussi à ne pas voir ces documents versés dans une procédure pénale et être réutilisés dans une procédure civile. La défense explique que le recourant n’a pas demandé la mise sous scellés, parce qu’il a tenté de joindre sans succès son défenseur, au vu de l’heure de la perquisition et, passablement perturbé par la situation, il n’a pas pris la mesure de la situation, ce qui est compréhensible. D’ailleurs, lors de la deuxième perquisition ordonnée le lundi 18 juin 2018