, la défense relève que du moment où le recourant a été mis en bénéfice de l’exécution anticipée de la peine par décision du 22 décembre 2017 du tribunal collégial, l’ordonnance de détention pour motifs de sûreté devient logiquement caduque. Le défenseur du recourant demande donc à la Chambre de recours pénale d’ordonner la mise en liberté du prévenu avec effet immédiat et à statuer éventuellement au sujet des mesures de substitution devant encadrer cette mise en liberté.