Il a exprimé son désir de retourner au Portugal dans les meilleurs délais et maintenant qu’il connaît la durée de son incarcération, le danger de fuite est d’autant plus grand. Partant, il doit absolument être maintenu en détention pour pallier ce risque, aucune mesure de substitution ne pouvant sérieusement y contrevenir. 1.10 Par ordonnance du 30 janvier 2018, la Présidente de la Chambre de recours pénale a imparti un délai de 5 jours au recourant pour répliquer. 1.11 Par courrier du 31 janvier 2018, le défenseur du recourant a relevé que c’est à juste titre que le Ministère public a admis que le danger de collusion ne pouvait