Par ailleurs, le recourant a démontré, par la course-poursuite à laquelle il s’est livré pour échapper à la police, qu’il était prêt à prendre de grands risques pour échapper à la justice, et notamment à une garde à vue, ce qu’il a admis lors de son interrogatoire du 1er février 2018. Il convient de préciser que ce n’est pas la nationalité française du recourant qui constitue un élément déterminant dans l’appréciation du danger de fuite, ainsi que le laisse entendre la défense qui parle de « discrimination fondée sur la nationalité », mais bien plutôt le fait que rien ne retient le recourant en Suisse et qu’il lui serait très