Le TMC a essentiellement fondé le danger de fuite sur le fait que le recourant n’a aucune attache en Suisse que ce soit du point du vue social, familial ou professionnel. Même si cette motivation est succincte, il n’en demeure pas moins qu’à la lecture du dossier, il apparaît que le recourant est venu en Suisse pour y commettre des infractions contre le patrimoine et que toutes ses attaches familiales sont en France, où il est domicilié.