De l’avis de la défense, il eût appartenu au TMC de constater l’absence du risque de collusion. S’agissant du risque de fuite, la défense critique l’argumentation du TMC qui se limite à reconnaître ce danger du seul fait que le recourant est de nationalité étrangère, en l’occurrence française, et qu’il n’a pas de famille ni de domicile en Suisse. Eu égard au principe de proportionnalité, la défense propose d’ordonner une mesure de substitution consistant au dépôt d’une caution pour pallier au danger de fuite.