de ce fait et/ou de commettre des actes collusifs aussi. Pour surplus, le Ministère public rappelle qu’en établissement d’exécution, les prévenus peuvent téléphoner, recevoir des visites et que le courrier ne fait plus l’objet que d’un contrôle sécuritaire et non plus de son contenu verbalisé. Dans ces conditions, il apparaît sans aucun doute que deux prévenus détenus dans le même établissement d’exécution pourraient communiquer librement et, le Ministère public de préciser qu’il n’y a que deux établissements de ce type dans le canton ; ils pourraient également le faire par téléphone ou courrier s’ils sont placés dans des établissements distincts.