Il convient de relever que les explications données par le recourant pour justifier l’excès de vitesse sont peu convaincantes. Il n’est cependant pas récidiviste en matière de circulation routière et il ressort de son interrogatoire par la police qu’il paraît avoir pris conscience des dangers que pouvait représenter un tel excès de vitesse. Son permis de conduire a été retiré sur-le-champ et il invoque la possibilité d’utiliser les transports publics pour se rendre à son travail. Par ailleurs, le deuxième véhicule, dont il est détenteur, est utilisé par sa femme.