Dans cette affaire, il ne s’agissait pas d’un couple et la décision de séquestre avait été notifiée à la détentrice. A cela s’ajoute qu’en l’espèce, c’est le recourant qui jusqu’à présent utilisait régulièrement ce véhicule pour se rendre à son travail. Son épouse utilise la SEAT, enregistrée au nom du prévenu. Ainsi, par le séquestre du véhicule Volvo, le droit d’usage du prévenu est massivement entravé. Par ailleurs, le recourant est également touché financièrement par le séquestre puisqu’il devra supporter les frais d’entreposage du véhicule.