immatriculée au nom de l’épouse du prévenu et qu’elle en est la détentrice. Se référant à une décision de la Chambre de recours pénale du 23 mars 2016 BK 16 24 + 30), le Parquet général relève que seul le détenteur enregistré du véhicule est légitimé à recourir, en l’occurrence l’épouse du prévenu, ce dernier n’ayant qu’un intérêt de fait à la restitution du véhicule, ce qui n’est pas suffisant pour former recours contre l’ordonnance de séquestre. Si la Chambre de recours devait néanmoins entrer en matière sur le recours, le Parquet général est d’avis que les conditions du séquestre sont manifestement