La défense relève également que si l’affaire avait été effectivement dépourvue de complexité juridique, ainsi que le soutient le Ministère public, ce dernier aurait alors pu rendre immédiatement une ordonnance de non-entrée en matière au lieu d’ouvrir une instruction portant sur des infractions qui se poursuivent d’office. Le fait que la victime ne se soit pas constituée partie dans la procédure n’était dès lors pas déterminant pour la complexité de l’affaire. 1.7 La réplique a été transmise pour information au Ministère public des mineurs par ordonnance du Président e.r. de la Chambre de recours pénale du 15 août 2018.