Le contrat conclu entre les parties est, en l’espèce, assimilable à une vente par acompte au sens de l’art. 214 al. 3 CO. Le vendeur avait certes le droit de se départir du contrat et de revendiquer son automobile du fait que Mme C.________ était en demeure de payer les acomptes dus, même s’il ne disposait pas d’une prétention en restitution fondée sur un droit réel (ATF 90 II 285, p. 292, consid. 2a). Par son comportement consistant à s’emparer du véhicule en pleine nuit sans même en avertir au préalable Mme C.________, le recourant a cependant commis une faute du point de vue du droit civil en ne respectant pas les dispositions légales.