Il en est de même de l’obligation faite au recourant de ne pas importuner à l’improviste et sans motifs valables les autorités. Seules les mesures visant à empêcher le recourant à prendre contact avec sa fille entraînent une réelle limitation dans la liberté personnelle du prévenu. Toutefois, ces mesures de substitution portent atteinte à la liberté de manière beaucoup moins incisive que la détention pour des motifs de sûreté et elles s’imposent jusqu’à la fin des débats (21 septembre 2018), c’est-à-dire environ 5 mois supplémentaires, au vu des circonstances particulières du cas.