A l’appui de son recours, il fait valoir que la prolongation des mesures de substitution pour une période de 5 mois est disproportionnée. Non seulement le TMC n’indique pas de motifs justifiant que les débats n’ont été fixés qu’au 17 septembre 2018, mais il ne motive pas non plus les raisons justifiant l’atteinte à la liberté causée par la prolongation des mesures de substitution pour une si longue période. Une telle prolongation aurait pour le moins nécessité une motivation qualifiée.