Ainsi que l’a relevé le TMC, le séquestre du téléphone portable du prévenu n’est pas une garantie suffisante que ce dernier ne prenne contact avec certains de ses fournisseurs dont il sait où ils se trouvent, et compromette ainsi les investigations en cours. L’allégation du prévenu selon laquelle il « n’a rien amené d’illégal » entre le moment où la police a procédé à la perquisition de son appartement le 21 février 2018 entre 07h35 et 08h25, et le moment où il est rentré dans son appartement à 23 heures, précisant que durant la perquisition il se trouvait chez sa copine en France, ne permet pas de déduire qu’il