5 admettre que l’interrogatoire des clients ne permettra pas d’obtenir des informations utiles sur les quantités de drogue vendues et que le prévenu n’a dès lors aucun intérêt de prendre contact avec eux pour influencer leurs déclarations qui rejoindront nécessairement les siennes. S’agissant des fournisseurs, le prévenu a certes donné certains renseignements, notamment sur les établissements, restaurants et bar où il les a rencontrés, ainsi que le numéro de téléphone avec lequel il se mettait en contact avec des Albanais qui lui livraient la cocaïne.