Le Ministère public prévoit notamment d’entendre une vingtaine de personnes mêlées au trafic de stupéfiants du prévenu et envisage d’analyser l’ordinateur de ce dernier ainsi que les produits stupéfiants en cause. Il prévoit également de confronter le prévenu aux résultats de ces investigations et de lui demander d’identifier ses vendeurs sur la base de photographies. De l’avis du TMC, le simple séquestre du téléphone du prévenu n’empêche pas la prise de contact par d‘autres canaux de communication avec ses acheteurs et fournisseurs.