lesquelles il aurait fait des avances à D.________, ne sont nullement prouvées. Il répète qu’il a apporté son soutien à D.________ lorsqu’elle était en difficultés dans sa place de travail et comme récompense, il a dû subir son mépris qui s’est manifesté par le fait qu’elle l’a ignoré, ne lui a pas nettoyé sa chambre correctement, a ouvert la fenêtre lorsqu’il faisait froid et lui a préparé des repas qui l‘ont rendu malade. Il répète que c’est à tort que l’ordonnance de suspension est fondée sur l’idée qu’il a cherché le contact avec « D._