en date du 25 juillet 2017. Il ressort notamment de ladite ordonnance qu’il n’existe aucun élément permettant actuellement de porter une accusation concrète contre les deux dames soupçonnées par le lésé. 1.4 Ce dernier a recouru le 29 décembre 2017 (date du timbre postal) contre l’ordonnance de suspension du Ministère public du 27 novembre 2017 qui, après avoir été soumise à l’approbation de la procureure en chef suppléante, a été envoyée par courrier normal à C.________. Le recourant dit l’avoir reçue le 11 décembre 2017.