Ce risque apparaît en effet d'autant plus important que le prévenu a persévéré dans ses agissements délictueux malgré l'enquête de l’APEA ouverte en juillet 2017. Il est dès lors nécessaire d’attendre les conclusions de l'expertise psychiatrique ordonnée par le Ministère public pour déterminer s’il est possible de déterminer des mesures adéquates pour prévenir ce risque, ladite expertise étant précisément destinée à évaluer la dangerosité du prévenu et le risque de récidive qu'il présente.