Concernant la proportionnalité de la détention, la défense relève que les mesures de substitution adéquates, moins coercitives qu’une incarcération, permettent d’atteindre le but visé, à savoir d’exclure les éventuels risques résiduels de collusion et de récidive. Dans la mesure où le prévenu n’a commis que des violences de type punitif ou « éducatif », ces violences ne se reproduiront plus s’il n’est plus en contact avec ses enfants. Par ailleurs, un maintien en détention aurait