A l’appui de ses conclusions, la défense s’en réfère essentiellement aux motifs de sa prise de position du 10 mars 2018. Les soupçons d’avoir commis un crime ou un délit ne sont pas contestés dans la mesure où le prévenu reconnaît dans une large mesure le contexte de violence ressortant du dossier, voire même certains actes particuliers décrits par les autres personnes entendues (baffes, coups de ceinture, coups avec une tong etc.).