Ils ont précisé que leur père était plus violent lorsqu’il avait bu de l’alcool. Le père ne conteste pas avoir frappé ses enfants, expliquant qu’il ne l’a pas fait pour leur causer du mal, mais pour les éduquer lorsqu’ils font des bêtises. Il prétend cependant avoir changé ses méthodes de correction et ne plus les frapper. Il nie les accusations portées contre lui sur la base des rapports et des lettres rédigés par l’enseignante de l’enfant D.________ et la directrice de l’école depuis février 2018 suite aux faits rapportés par ce dernier et des constatations faites par l’enseignante