Au vu de ce qui précède, il appert que les mesures d’investigation secrètes effectuées dans le cas d’espèce sont licites et donc exploitables, étant précisé que les décisions d’autorisation du Tribunal des mesures de contrainte du canton de Schwyz ont été communiquées au prévenu. La Présidente e.o. du Tribunal régional, qui avait constaté l’absence de ces décisions, a en effet rouvert les débats et, par ordonnance du 19 octobre 2016, renvoyé l’accusation au Ministère public pour complément. Le prévenu a donc désormais eu accès à l’ensemble du dossier portant sur la surveillance dont il a fait l’objet.