circonstances de fait et une situation juridique qui ne sont pas absolument claires (décision de la Cour suprême du canton de Berne, BK 14 263 du 6 novembre 2016, consid. 2). Ceci est d’autant plus justifié au cas d’espèce dans la mesure où le Ministère public, qui a confirmé son ordonnance pénale, a envoyé le dossier au Tribunal régional, désormais investi de la direction de la procédure, et l’a invité à entendre, cas échéant, les policiers qui sont intervenus au domicile de la recourante pour évaluer leur crédibilité par rapport à celle de la prévenue.