A.________ a préparé son courrier qu’il envoyé le 27 octobre 2017 (date du timbre postal). S’agissant de son opposition tardive, il allègue qu’il n’est pas le prévenu, mais qu’il est victime de la perte de sa pièce d’identité et que le présumé prévenu communique l’adresse erronée dont il ne connaît pas l’existence, le courrier du 16 août 2017 lui étant parvenu le 17 octobre 2017. Il ajoute qu’après une lecture bien approfondie, il a constaté que les autorités suisses ont affaire à une personne autre que lui.