, cette dernière s’étant d’abord interrogée sur l’intérêt réel de son défenseur à sa cause, pour ensuite douter de son honnêteté, laissant entendre qu’une relation de confiance ne pouvait être construite sur des mensonges. Il relève que les difficultés de communication entre la prévenue et son défenseur d’office sont également étayées par leurs dissensions telles qu’étayées dans le rapport de communication de la police cantonale bernoise du 17 novembre 2017 qui relate leur comportement durant l’audition de la prévenue du 15 novembre 2017.