3.2 S’agissant de la prétendue violation du principe ne bis in idem et d’autorité de chose jugée soulevée par Me A.________ du fait de l’ordonnance du Ministère public du 14 novembre 2017 levant le mandat d’office de Me C.________, il y a lieu de relever que cette ordonnance ne traitait nullement de la question d’un changement de défenseur d’office en application de l’art. 134 al. 2 CPP, mais avait sa cause unique dans une question formelle, à savoir l’existence d’un mandat confié antérieurement à Me A.________, dont la police n’avait pas connaissance au moment de l’arrestation de la prévenue.