Dès lors, elle n’a pas à prouver qu’elle n’a pas reçu les courriers qui lui auraient été adressés par son défenseur. Par les nombreux exemples fournis, il est aisé de constater que la relation de confiance est manifestement et durablement rompue. En outre, s’il est exact qu’aucune négligence grave ne peut être reprochée à Maître A.________ dans l’exécution de son mandat, il convient tout de même de relever, comme le mentionne l’ordonnance attaquée, qu’il a laissé passer le délai de la communication au sens de l’art. 318 CPP sans réagir, ce qui est plutôt curieux de la part d’un avocat qui se revendique diligent.