conteste par ailleurs l’existence de motifs objectifs propres à fonder une rupture du lien de confiance. Il conteste les reproches selon lesquels il n’aurait pas pris contact avec la prévenue et relève qu’il a proposé de produire des copies des courriers qu’il a adressés à cette dernière, moyennant la levée de son secret professionnel, mais qu’il n’a pas été donné suite à la proposition de levée du secret professionnel. Il relève également que la prévenue n’a pas mis en cause la qualité de son travail, ce qu’elle a déclaré expressément lors de son audition du 15 novembre 2017.