Il a encore ajouté qu’il avait déjà consacré 25 heures de travail en plus des déplacements dans ce dossier et que dans ces conditions, un changement d’avocat ne lui paraissait pas particulièrement adéquat, répétant que le lien de confiance n’était pas rompu et que la prévenue admettait elle-même ne pas remettre en cause la qualité de son travail. Le 15 novembre 2017, la prévenue a adressé un nouveau courrier au Ministère public dans lequel elle tient des propos semblables à ceux qu’elle a déjà évoqués précédemment.