Il a du reste maintenu lui avoir adressé trois courriers qui sont restés sans réponse et qu’il n’était pas responsable de cette situation. Il a encore ajouté qu’il avait déjà consacré 25 heures de travail en plus des déplacements dans ce dossier et que dans ces conditions, un changement d’avocat ne lui paraissait pas particulièrement adéquat, répétant que le lien de confiance n’était pas rompu et que la prévenue admettait elle-même ne pas remettre en cause la qualité de son travail.