C’est à juste titre que le Tribunal régional a admis que les conditions de la notification fictive était réalisées en l’espèce dans la mesure où A.________ savait qu’une procédure pénale était ouverte contre lui et qu’il avait été informé par la police qu’il devait s’attendre à recevoir des communications et des décisions des autorités pénales (cf. interrogatoire de police du 22 mars 2017, in fine). C’est donc à bon droit que le Tribunal régional a admis que l’ordonnance pénale avait été régulièrement notifiée le 5 juillet 2017 (dernier jour du délai de garde de 7 jours) et qu’A.________ bénéficiait jusqu’au lundi 17 juillet 2017 pour