Enfin, si l’artiste a effectivement vendu à son tour l’œuvre d’art dont J.________ est devenue propriétaire suite au contrat de vente conclu avec la galeriste B.________, il s’expose certes à des poursuites pénales. Ainsi que l’a relevé à juste titre le Ministère public, ces infractions présumées n’ont toutefois aucun lien avec la Suisse, comme il a été expliqué précédemment (cf. ch. 3.2).