, il apparaît que l’artiste n’a pas contesté la réalité de la vente de l’œuvre litigieuse (et donc du pouvoir de représentation de B.________), puisqu’il a manifestement accueilli à la fois des représentants de J.________ (O.________ notamment) et de B.________ à son domicile ainsi qu’à son atelier, en avril 2013, soit après la conclusion du contrat de vente, comme il a semble-t-il dédicacé deux catalogues en faveur des dirigeants de J.________ en remerciement de leur acquisition. De même, on constate dans l’échange de correspondance électronique du 03.07.2013 entre P.________ et B.________ que l’oeuvre « X.________ » était considérée comme ayant été