Même en admettant que ces faits puissent être constitutifs d’une escroquerie, ainsi que le suppose la recourante, il est difficile de comprendre en quoi les intérêts privés de cette dernière pourraient effectivement être lésés par ce comportement. Il en est de même des éventuelles malversations qui auraient pu être commises en raison de transferts financiers opaques par le biais de sociétés off-shore entre la galeriste et l’artiste, qui aurait à cet effet pu établir des factures doubles.