que la recourante a été victime d’une infraction contre son patrimoine en Suisse. Le défenseur de la recourante précise que les actes d’instruction ne doivent pas se limiter à vérifier uniquement la question de la validité de la vente de l’œuvre « X.________ », mais bien d’établir si Mme B.________, qui allègue avoir légitimement agi pour le compte de l’artiste, a bien restitué à ce dernier la part du prix de vente encaissé ou si, au contraire, elle l’a utilisée à d’autres fins, soit pour éteindre d’autres créances de ce même artiste ou de tiers qui lui sont proches, ou à des fins d’enrichissement illégitime.