qu’elle n’a pas versé tout ou partie du prix à l’artiste ou qu’elle a compensé d’autres factures de l’artiste avec le prix de vente encaissé et que D.________ se soit alors considéré, à tort ou à raison, toujours propriétaire de l’œuvre « X.________ » et donc en droit, toujours indépendamment du bien-fondé, de la vendre à des acquéreurs belges. Par ailleurs, les prévenus qui n’ont pas pris position, n’ont fourni aucune preuve permettant de démontrer que leurs allégations sont conformes à la vérité, renforçant ainsi les soupçons que les transferts financiers entre l’artiste et la galeriste en Suisse ne sont absolument pas clairs et