Différents échanges de courriels entre Mme B.________ et la recourante avant la vente de l’œuvre d’art attestent par ailleurs que l’artiste était d’accord que la galeriste agisse en son nom, ainsi que le stipulait du reste le contrat de vente qui a été signé par les deux parties (PJ 9 de la plainte pénale). De surcroît, la description de l’œuvre d’art incriminée dans le courriel envoyé à Mme B.________ le 18 décembre 2012 par P.________ correspond à celle figurant sur le contrat de vente susmentionné. Mme B.________ ne porte aucune responsabilité du fait que J.________, devenue propriétaire de l’œuvre d’