En effet, la plaignante a, au nom et par mandat de l’artiste, vendu de manière correcte et irréprochable l’œuvre « X.________ » à la recourante qui en a acquis le titre de propriété, ce qui est du reste confirmé par le contrat de prêt de l’œuvre d’art pour son exposition à Lille qui désigne J.________ comme « prêteur ». Différents échanges de courriels entre Mme B.________ et la recourante avant la vente de l’œuvre d’art attestent par ailleurs que l’artiste était d’accord que la galeriste agisse en son nom, ainsi que le stipulait du reste le contrat de vente qui a été signé par les deux parties (PJ 9 de la plainte pénale).