Il allègue essentiellement que la recourante méconnaît les questions qui sont importantes à trancher en l’espèce. En effet, la plaignante a, au nom et par mandat de l’artiste, vendu de manière correcte et irréprochable l’œuvre « X.________ » à la recourante qui en a acquis le titre de propriété, ce qui est du reste confirmé par le contrat de prêt de l’œuvre d’art pour son exposition à Lille qui désigne J.________ comme « prêteur ».