Le mandataire de la recourante relève que le Ministère public a omis de tenir compte de nombreux éléments allégués et documentés par la partie plaignante et procédé à une fausse interprétation des relations entre les différents protagonistes. Il fait valoir que le courriel que M. P.________, directeur du studio de l’artiste, a envoyé à Mme O.________, conservatrice de J.________, le 8 janvier 2016, indique qu’il n’a jamais été convenu avec Mme B.________ que cette dernière vende l’oeuvre d’art « X.________ » pour le compte de l’artiste