A titre d’exemple, il cite les missions que le recourant doit effectuer à Genève et qu’il doit parfois refuser d’accomplir parce qu’il doit se présenter à la gendarmerie de Lausanne qui nécessite une demi-journée. Pour les autres mesures, à savoir l’engagement à ne pas contacter les personnes concernées par la procédure, elles ne sont pas contestées. La défense précise que l’APEA avait déjà demandé bien avant l’ouverture de la présente procédure en 2016 de ne pas contacter la lésée à moins qu’elle ne le demande, ce que le recourant a scrupuleusement respecté.