En ce qui concerne la proportionnalité des mesures de substitution, la défense argue qu’une prolongation de ces dernières jusqu’au 10 février 2018 les amènerait à une durée d’une année, après une détention provisoire de 9 mois (soit 640 jours limitant la liberté du recourant, dont 9 mois de privation complète). Leur prolongation violerait dès lors le principe de proportionnalité dans la mesure où les mesures de substitution sont une forme de limitation de la liberté personnelle, même si on retenait, par extraordinaire, un risque de fuite.